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	<title>®om&#039;s blog &#187; sécurité</title>
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	<description>Un blog libre</description>
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		<title>Le logiciel HADOPI est impossible</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Aug 2010 01:03:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>®om</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
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		<description><![CDATA[Ça y&#8217;est, nous en savons plus sur les moyens de sécurisation HADOPI, après la diffusion (par Numerama) de leurs spécifications fonctionnelles (publiques mais secrètes), établies par M. Riguidel (soupçonné de conflits d&#8217;intérêts). Sémantique Ce document nous confirme que le logiciel de sécurisation est en fait un mouchard, un logiciel de surveillance et de contrôle des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2010/08/camera-surveillance.jpg"><img src="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2010/08/camera-surveillance.jpg" alt="" title="camera-surveillance" width="200" height="256" class="alignright size-full wp-image-1800" /></a></p>
<p>Ça y&#8217;est, nous en savons plus sur les moyens de sécurisation HADOPI, après la diffusion (par <a href="http://www.numerama.com/magazine/16363-exclusif-le-document-secret-de-l-hadopi-sur-les-moyens-de-securisation.html">Numerama</a>) de leurs spécifications fonctionnelles (<a href="http://www.numerama.com/magazine/16351-hadopi-une-consultation-publique-dont-les-questions-sont-secretes.html">publiques mais secrètes</a>), établies par M. Riguidel (<a href="http://www.pcinpact.com/actu/news/56771-hadopi-brevet-securisation-filtrage-dpi.htm">soupçonné de conflits d&#8217;intérêts</a>).</p>
<h2>Sémantique</h2>
<p><a href="http://dl.rom1v.com/hadopi-sfh.pdf">Ce document</a> nous confirme que le logiciel de sécurisation est en fait un <strong>mouchard</strong>, un <strong>logiciel de surveillance et de contrôle des utilisateurs</strong>.</p>
<p>En effet, la sécurité permet de se prémunir d&#8217;attaques extérieures et d&#8217;espionnage. Au contraire, les spécifications présentées définissent un logiciel espion qui journalise les faits et gestes (du moins ceux qui l&#8217;intéressent) des internautes. Dans l&#8217;esprit des architectes de la loi, la surveillance des utilisateurs est un moyen de sécurisation de la forme actuelle de la propriété intellectuelle, de la même manière que la censure est un moyen de sécurisation de l&#8217;opinion publique. Mais <strong>il ne s&#8217;agit absolument pas de sécurisation informatique</strong>.</p>
<p>Il est d&#8217;ailleurs amusant d&#8217;avoir précisé que logiciel devait espionner mais sans trop se faire remarquer (page 13)&nbsp;:</p>
<blockquote><p>les moyens ne sont pas reconnus comme un « malware » par les antivirus du marché</p></blockquote>
<h2>Principe de fonctionnement</h2>
<p>Le principe de ce mouchard est d&#8217;enregistrer les actions de l&#8217;utilisateur dans deux fichiers (une version en clair et une version &laquo;&nbsp;sécurisée&nbsp;&raquo;). La version &laquo;&nbsp;sécurisée&nbsp;&raquo; doit être conservée un an, et servira au besoin à prouver que l&#8217;utilisateur a ou n&#8217;a pas fait telle ou telle action. C&#8217;est exactement comme proposer à la population l&#8217;installation d&#8217;une caméra de surveillance sur la tête qui conserverait les enregistrements pendant un an, dans le but de prouver son innocence lors d&#8217;une éventuelle accusation.</p>
<p><strong>Ces spécifications sont inquiétantes par leur logique de surveillance et de contrôle.</strong> Les objectifs sont assez clairs. De plus en plus de politiques prenant conscience des enjeux de la neutralité du net (<a href="http://www.numerama.com/magazine/16252-le-chili-vote-une-loi-sur-la-neutralite-du-net-une-premiere-mondiale.html">le Chili a même voté une loi pour la garantir</a>), il paraît difficile d&#8217;imposer un filtrage (par ailleurs inefficace) pour combattre le partage de fichiers (quoique l&#8217;idée pourrait encore resurgir). Il serait également délirant d&#8217;imposer à chacun l&#8217;installation d&#8217;un tel mouchard sur toutes ses machines (<a href="http://www.numerama.com/magazine/13351-logiciel-anti-porno-la-chine-n-a-fait-que-decaler-son-deploiement-maj.html">même la Chine a reculé</a>). La solution est donc de créer <strong>une insécurité juridique avec des accusations aléatoires</strong> (sans aucune preuve) et de proposer un outil de surveillance qui permettra de <em>prouver sa bonne foi</em>. S&#8217;ils ne peuvent pas prouver leur innocence, les utilisateurs risquent une amende de 1500€ et/ou une coupure d&#8217;accès Internet pendant un mois pour délit de <em>négligence caractérisée</em>. <strong>Une subtile manipulation de la présomption d&#8217;innocence.</strong></p>
<h2>L&#8217;arnaque technique</h2>
<p>Attention, on rentre dans la technique, c&#8217;est là que ça devient rigolo.</p>
<h3>Un journal… sécurisé</h3>
<p>Je disais que le logiciel devait journaliser les actions des utilisateurs dans deux fichiers, une version en clair et une version &laquo;&nbsp;sécurisée&nbsp;&raquo;. C&#8217;est la partie cruciale du fonctionnement du logiciel de sécurisation. Tout est détaillé pages 28 et 32&nbsp;:</p>
<blockquote><p>Il existe deux sortes de journaux qui sont produits en temps réel dans deux bases de données distinctes&nbsp;:</p>
<p>Un journal en clair que les utilisateurs et l’administrateur peuvent consulter.</p>
<p>Un journal sécurisé. Ce journal est confidentiel, authentique et infalsifiable. Toute tentative de falsification éventuelle est détectable. Pour des raisons de sécurité, cette seconde version du journal est en mode binaire, compressée, signée électroniquement, chiffrée, et archivée pendant une période d’au moins une année. Ce journal sera accessible en clair à la demande du titulaire de l’abonnement. Il permettra de vérifier, après déchiffrement avec la clé privée correspondant au logiciel, laquelle est détenue par le tiers de confiance, la mise en œuvre du logiciel de sécurisation à une date et heure donnée, et l’activité informatique de l’internaute concerné. Ce journal permet de refléter, sans interférence possible du titulaire de l’abonnement, les événements de l’accès Internet considéré.</p></blockquote>
<blockquote><p>Le chiffrement des journaux s’opère avec de la cryptographie asymétrique, en utilisant la clé publique fournie, avec le logiciel, par un tiers de confiance.</p></blockquote>
<p>On a donc un journal en clair, et une copie en <em>binaire-compressé-signé-chiffré-archivé-infalsifiable-incopiable</em>. Comment est chiffrée cette copie? Par une clé publique (fournie avec le logiciel). Comment est signée cette copie? Ce n&#8217;est pas dit, mais c&#8217;est forcément par une clé (privée), fournie elle-aussi avec le logiciel.</p>
<p>Le poste de l&#8217;utilisateur possède donc la clé de chiffrement et la clé de signature, mais attention, <em>abracadabra</em>, il ne doit pas pouvoir créer un &laquo;&nbsp;faux&nbsp;&raquo; journal chiffré et signé&nbsp;! Et s&#8217;il tente de créer un faux journal, le logiciel doit le détecter&nbsp;!</p>
<h3>Un logiciel impossible</h3>
<p>Le but du journal &laquo;&nbsp;sécurisé&nbsp;&raquo; est évidemment de s&#8217;assurer qu&#8217;il a bien été généré par le mouchard et qu&#8217;il n&#8217;a pas été modifié. On se demande alors l&#8217;intérêt de le chiffrer par une clé publique (vu que de toute façon le journal est accessible en clair). Ce qu&#8217;il faut, c&#8217;est le signer. Et pour signer, il faut une clé privée. Et une clé privée, on ne peut pas l&#8217;intégrer au logiciel, car alors elle serait rendue publique, et n&#8217;importe qui pourrait signer n&#8217;importe quoi. <strong>La clé privée du &laquo;&nbsp;tiers de confiance&nbsp;&raquo; ne peut donc pas être diffusée pour signer les journaux.</strong></p>
<p>Envoyer les journaux chez le &laquo;&nbsp;tiers de confiance&nbsp;&raquo; (ce qui est clairement exclu de toute façon) ne fonctionnerait pas mieux, car rien n&#8217;empêcherait l&#8217;utilisateur d&#8217;envoyer de faux journaux.</p>
<p><strong>Il n&#8217;est donc pas possible de réaliser un tel logiciel.</strong></p>
<p><em>Mesdames et messieurs de l&#8217;Hadopi, si une société vous propose un logiciel qui répond aux spécifications, méfiez-vous, il n&#8217;y répond pas. Mesdames et messieurs les commerciaux des sociétés informatiques, réfléchissez bien avant d&#8217;accepter un tel contrat, vos équipes projets ne pourront pas le réaliser.</em></p>
<h3>La cryptographie asymétrique</h3>
<p>Pourtant, la cryptographie, ça fonctionne bien et c&#8217;est <a href="http://blog.rom1v.com/2009/05/gnupg-chiffrer-et-signer-sous-ubuntu-pour-les-nuls/">accessible à tous très simplement</a>. Pourquoi donc un tel logiciel ne peut pas fonctionner&nbsp;?</p>
<p>La cryptographie asymétrique, ça permet à A d&#8217;écrire un message à B de telle manière que B soit sûr que le message provienne de A et que A soit sûr que seul B puisse le lire. A et B se font confiance.</p>
<p>Ici, par définition, le tiers de confiance vis-à-vis de l&#8217;Hadopi (B) ne fait pas confiance à l&#8217;internaute (A). Donc B veut écrire et signer le message (ici le journal) qui se trouve chez A. Pour cela, une partie de B (le mouchard) doit se trouver chez A&nbsp;: cette partie peut donc être contrôlée par A. On en déduit que <strong>A peut signer les messages qu&#8217;il veut en se faisant passer pour B</strong>.</p>
<p><strong>Il n&#8217;y a d&#8217;ailleurs rien d&#8217;étonnant à ce qu&#8217;un outil de sécurité et de protection ne réponde pas au besoin d&#8217;un logiciel de surveillance et de contrôle.</strong></p>
<h2>Cachez le code</h2>
<h3>Logiciels propriétaires</h3>
<p>Il reste une petite subtilité à détailler. J&#8217;ai dit que si la clé privée était intégrée au logiciel, alors elle était publique (accessible à tous), et que si le mouchard se trouvait chez un internaute, il pouvait être contrôlé par l&#8217;internaute.</p>
<p>En fait, certains logiciels ne permettent pas aux utilisateurs d&#8217;en étudier directement le fonctionnement, et donc <em>a fortiori</em> d&#8217;en modifier le comportement&nbsp;: ce sont les logiciels dits <em>propriétaires</em> ou <em>privateurs</em> (du moins ceux dont les sources ne sont pas fournies). Ces logiciels sont par définition une privation d&#8217;une partie du contrôle de sa propre machine&nbsp;: l&#8217;utilisateur doit faire confiance aveuglément aux actions du logiciel. C&#8217;est l&#8217;idéal pour un programme de surveillance.</p>
<p>Mais il ne s&#8217;agit en rien d&#8217;une sécurité, la clé se trouve quand même dans le programme, et sera un moment ou à un autre utilisée (pour signer le journal). Ne pas fournir les sources du programme ne fera que rendre la tâche un petit peu plus difficile (il faudra sans doute lire de l&#8217;assembleur), mais je n&#8217;ai aucun doute sur le fait que 48 heures après le programme diffusé, un outil permettant d&#8217;en extraire la clé sera disponible.</p>
<p>Bien loin d&#8217;une protection rendant le journal <strong>infalsifiable</strong> comme exigée.</p>
<h3>Logiciels libres</h3>
<p>Les rédacteurs du document ont bien compris que le <em>logiciel libre</em> ne devait pas être écarté du champ du mouchard, et qu&#8217;il fallait que l&#8217;expression &laquo;&nbsp;logiciel libre&nbsp;&raquo; apparaisse dans les spécifications (page 6)&nbsp;:</p>
<blockquote><p>Les moyens peuvent être réalisés à partir de logiciels libres et/ou fonctionner sur des systèmes d’exploitation libres.</p></blockquote>
<p>Ils peuvent être réalisés <em>&laquo;&nbsp;à partir&nbsp;&raquo;</em> ou <em>&laquo;&nbsp;fonctionner sur&nbsp;&raquo;</em> des logiciels libres. Mais fondamentalement, <strong>un mouchard ne peut pas être libre</strong>. Le logiciel libre permet à l&#8217;utilisateur d&#8217;avoir le contrôle de sa machine&nbsp;; le mouchard lui propose de perdre une partie de ce contrôle pour être surveillé. C&#8217;est forcément incompatible.</p>
<p>Concrètement, c&#8217;est très simple à comprendre&nbsp;: il suffit de modifier les sources du logiciel qui écrit le journal &laquo;&nbsp;sécurisé&nbsp;&raquo; pour qu&#8217;il n&#8217;écrive que ce que l&#8217;on décide.</p>
<h2>Droit de contrôle de son ordinateur</h2>
<p>On observe de nombreuses tentatives de s&#8217;emparer du contrôle d&#8217;au moins une partie des ordinateurs de la population. C&#8217;est le cas avec des systèmes de suppression d&#8217;applications ou de contenu à distance sans le consentement de l&#8217;utilisateur (je pense notamment à <em>Apple</em> et <em>Google</em> pour leur systèmes mobiles). C&#8217;est le cas maintenant avec des mouchards que la loi recommande.</p>
<p>Je pense qu&#8217;il serait intéressant de faire du <em>&laquo;&nbsp;droit de contrôle de son ordinateur&nbsp;&raquo;</em> (ou appelez ça comme vous voulez) un enjeu au même titre que la <strong>neutralité du net</strong>&nbsp;: si le filtrage est interdit au niveau du réseau, il va être chez l&#8217;utilisateur. Dans ce cas, la seule forme acceptable est qu&#8217;il soit sous son contrôle, et non sous le contrôle d&#8217;une entreprise privée ou d&#8217;une quelconque autre entité.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, le document de spécifications du logiciel HADOPI laisse penser que l&#8217;installation d&#8217;applications dans les boitiers ADSL hors du contrôle de l&#8217;utilisateur est prévu (page 9)&nbsp;:</p>
<blockquote><p>Pour le moment le parc des boitiers ADSL est très hétérogène, et les boitiers sont dimensionnés de telle manière qu&#8217;il est difficile de loger des applications supplémentaires dans ces boitiers. Pourtant, on peut réfléchir à ces solutions pour les futures générations de boitiers, dans le cadre du renouvellement général du parc.</p></blockquote>
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		</item>
		<item>
		<title>Chiffrer son dossier personnel (/home) sous Ubuntu</title>
		<link>http://blog.rom1v.com/2010/05/chiffrer-son-dossier-personnel-home-sous-ubuntu/</link>
		<comments>http://blog.rom1v.com/2010/05/chiffrer-son-dossier-personnel-home-sous-ubuntu/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 16 May 2010 15:12:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>®om</dc:creator>
				<category><![CDATA[Outils]]></category>
		<category><![CDATA[planet-libre]]></category>
		<category><![CDATA[puf]]></category>
		<category><![CDATA[chiffrement]]></category>
		<category><![CDATA[gnu/linux]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[ubuntu]]></category>

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		<description><![CDATA[Ubuntu permet d&#8217;activer le chiffrement du dossier personnel lors de l&#8217;installation, grâce à eCryptfs. Pourquoi chiffrer son dossier personnel&#160;? Parce que les documents personnels sont… personnels. La demande du mot de passe à la connexion ou lors de la sortie de mise en veille ne protège absolument pas les données&#160;: il suffit de booter sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2010/05/cadenas.png"><img src="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2010/05/cadenas.png" alt="" title="cadenas" width="256" height="256" class="alignright size-full wp-image-1527" /></a></p>
<p>Ubuntu permet d&#8217;activer le chiffrement du dossier personnel lors de l&#8217;installation, grâce à <em>eCryptfs</em>.</p>
<h2>Pourquoi chiffrer son dossier personnel&nbsp;?</h2>
<p>Parce que les documents personnels sont… personnels.<br />
La demande du mot de passe à la connexion ou lors de la sortie de mise en veille ne protège absolument pas les données&nbsp;: il suffit de booter sur un <em>LiveCD</em> pour récupérer les données en clair très simplement.</p>
<p>Ces données peuvent être de toutes sortes&nbsp;:</p>
<ul>
<li>des photos de vacances&nbsp;;</li>
<li>l&#8217;historique de comptes en banque&nbsp;;</li>
<li>les scans de documents administratifs&nbsp;;</li>
<li>des mails&nbsp;;</li>
<li>le contenu de discussions en messagerie instantanée&nbsp;;</li>
<li>l&#8217;historique de navigation&nbsp;;</li>
<li>les mots de passe enregistrés&nbsp;;</li>
<li>bien d&#8217;autres choses…</li>
</ul>
<p>Quand on sait que certains se font <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Usurpation_d%27identit%C3%A9">voler leur identité</a> pour <a href="http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2009-10-12/usurpation-d-identite-quand-les-victimes-deviennent-des-coupables/1597/0/384858">bien moins que ça</a>… Vous me direz, certains n&#8217;ont pas besoin de se faire voler leurs données, ils donnent volontairement tous leurs mails privés à <em>Google</em> et plein d&#8217;autres infos à <em>Facebook</em>, alors… <code>&lt;/troll&gt;</code></p>
<h3>Stockage des mots de passe</h3>
<p>Je souhaiterais faire une parenthèse sur le stockage des mots de passe (sur un disque dur non chiffré).</p>
<p>Sur un système <em>GNU/Linux</em>, <em>a priori</em> il y a un <em>trousseau de clés</em>. Les logiciels peuvent l&#8217;utiliser pour enregistrer les mots de passe de manière sûre, en les chiffrant par une passphrase (par défaut le mot de passe du compte). C&#8217;est le cas par exemple d&#8217;<em>Evolution</em>, d&#8217;<em>Empathy</em>, de <em>Gwibber</em>… Pour voir les mots de passe enregistrés, il suffit d&#8217;ouvrir <em>Applications > Accessoires > Mots de passe et clés de chiffrement</em>.</p>
<p>Mais il y a un grand absent dans la liste des logiciels qui le gèrent&nbsp;: <em>Firefox</em>. <em>Firefox</em> enregistre les mots de passe quasiment en clair&nbsp;; c&#8217;est dommage, c&#8217;est à lui qu&#8217;on donne la majorité de nos mots de passe. Du coup, si j&#8217;accède à un disque dur non chiffré, je peux récupérer tous les mots de passe enregistrés dans <em>Firefox</em>. D&#8217;ailleurs, c&#8217;est très simple&nbsp;: <em>Édition > Préférences > Sécurité > Mots de passe enregistrés… > Afficher les mots de passe</em> (ça devrait inciter les gens à verrouiller leur session quand ils s&#8217;absentent plus de 5 secondes). Il y a bien une option <em>&laquo;&nbsp;Utiliser un mot de passe principal&nbsp;&raquo;</em>, mais comme il n&#8217;est pas intégré au système, il faut le renseigner une fois par session <em>Firefox</em> (en plus du mot de passe système donc). Cela suffit à dissuader de l&#8217;activer.</p>
<p>Je ne sais pas si c&#8217;est prévu pour <em>Firefox 4.0</em>, mais je pense que la sécurité des mots de passe aurait été plus utile que des thèmes à la manière de <em>WinAmp</em> il y a 10 ans (pardon on dit des <a href="http://www.getpersonas.com">personas</a>)…</p>
<p>Ceci donne un argument de plus pour chiffrer son dossier personnel… Parenthèse fermée.</p>
<h2>Mise en place du chiffrement</h2>
<p>Pour activer le chiffrement du dossier personnel lors de l&#8217;installation, il suffit de choisir la bonne option&nbsp;:<br />
<a href="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2010/05/ubuntu-install-ecryptfs.png"><img src="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2010/05/ubuntu-install-ecryptfs.png" alt="" title="ubuntu-install-ecryptfs" width="645" height="141" class="aligncenter size-full wp-image-1488" /></a><br />
<em>(je vous conseille aussi d&#8217;utiliser une partition séparée pour <code>/home</code>)</em></p>
<p>Et voilà, c&#8217;est tout.</p>
<p>Enfin, pas tout-à-fait, car quand on chiffre ses données, il est certes important qu&#8217;elles soient protégées, mais il y a quelque chose d&#8217;encore plus important, c&#8217;est qu&#8217;elles soient récupérables…</p>
<p>Nous allons donc voir comment ça fonctionne, comment récupérer les données, ce à quoi il faut faire attention, etc.</p>
<h2>Principe</h2>
<p>Le système utilise une clé (une passphrase) pour chiffrer toutes les données avant de les écrire sur le disque. Elle est générée automatiquement, et devra être notée quelque part (sur un bout de papier à garder précieusement). Cette clé est elle-même chiffrée par une passphrase, qui est le mot de passe du compte utilisateur. Ainsi, lors de la connexion de l&#8217;utilisateur, la clé pourra être déchiffrée et utilisée pour lire et écrire des données.</p>
<p>Il faut bien distinguer ces deux <em>passphrases</em>&nbsp;:</p>
<ul>
<li>la première est la <strong>passphrase de montage</strong>&nbsp;: c&#8217;est elle qui permet de monter et d&#8217;utiliser le répertoire chiffré&nbsp;;</li>
<li>la seconde est la <strong>passphrase de login</strong>&nbsp;: c&#8217;est elle qui permet de déchiffrer la première, lors de la connexion de l&#8217;utilisateur.</li>
</ul>
<p>Tant que vous connaissez la <em>passphrase de montage</em>, vous pourrez récupérer vos données.<br />
Si vous connaissez uniquement la <em>passphrase de login</em>, vous pourrez normalement récupérer la <em>passphrase de montage</em> (mais c&#8217;est plus sûr de garder dans un coin la <em>passphrase de montage</em>, car on peut effacer involontairement le fichier permettant de faire le lien).<br />
Si vous ne connaissez aucune des deux, vos données sont définitivement perdues…</p>
<p>Physiquement, les dossiers chiffrés sont stockés dans <code>/home/.ecryptfs/USER/.Private</code>.<br />
Les données servant au chiffrement et au déchiffrement sont dans <code>/home/.ecryptfs/USER/.ecryptfs</code>.<br />
Le répertoire <code>/home/USER</code>, quant à lui, n&#8217;existe pas physiquement&nbsp;: c&#8217;est juste une &laquo;&nbsp;vue&nbsp;&raquo; déchiffrée du répertoire <code>.Private</code>.</p>
<p><em>Remarque&nbsp;: les noms de fichiers étant eux-aussi chiffrés, ils ne comportent physiquement pas le même nombre de caractères que le nom de fichier &laquo;&nbsp;en clair&nbsp;&raquo; (d&#8217;autant plus qu&#8217;ils contiennent un préfixe). Ceci a une conséquence&nbsp;: en EXT4 les noms de fichiers ne doivent pas dépasser 256 caractères, mais un nom de fichier &laquo;&nbsp;en clair&nbsp;&raquo; d&#8217;environ 140 caractères entraîne un nom de fichier chiffré de 256 caractères. Les noms de fichiers sont donc limités à environ 140 caractères sur un dossier chiffré…</em></p>
<h2>Connaître la passphrase de montage</h2>
<p>Une fois le système démarré, il est possible de connaître la <em>passphrase de montage</em>&nbsp;:</p>
<pre>$ ecryptfs-unwrap-passphrase
Passphrase: (entrer ici la passphrase de login)
6ebf259226f1d0859e707eb4349a9476</pre>
<p>D&#8217;ailleurs, lors du premier démarrage, <em>Ubuntu</em> vous demandera d&#8217;exécuter cette commande et de noter quelque part le résultat.</p>
<p>Pour récupérer cette passphrase sans que le système en question soit démarré (par exemple en accédant à la partition à partir d&#8217;un <em>LiveCD</em>), il faut préciser le fichier qui contient la <em>passphrase de montage</em> chiffrée&nbsp;:</p>
<pre>$ ecryptfs-unwrap-passphrase /media/DISK/.ecryptfs/USER/.ecryptfs/wrapped-passphrase
Passphrase: (entrer ici la passphrase de login)
6ebf259226f1d0859e707eb4349a9476</pre>
<h2>Changer la passphrase de login</h2>
<p>On ne peut pas changer facilement la <em>passphrase de montage</em>, car il faudrait alors rechiffrer toutes les données. Par contre, la <em>passphrase de login</em> peut être aisément changée (puisque seule la <em>passphrase de montage</em> sera à rechiffrer).</p>
<p>En pratique, ce changement est fait automatiquement lors d&#8217;un changement de mot de passe du compte utilisateur.</p>
<p>Pour la changer manuellement <em>(attention, il ne sera plus possible de démarrer correctement si la </em><em>passphrase de login</em> ne correspond pas au mot de passe de connexion)&nbsp;:</p>
<pre>$ ecryptfs-rewrap-passphrase /home/.ecryptfs/USER/.ecryptfs/wrapped-passphrase
Old wrapping passphrase: (entrer ici l'ancienne passphrase de login)
New wrapping passphrase: (entrer ici la nouvelle passphrase de login)</pre>
<h2>Réinstaller le système d&#8217;exploitation</h2>
<p>Pour réinstaller le système d&#8217;exploitation (par exemple pour y mettre une nouvelle version d&#8217;<em>Ubuntu</em>) en conservant son dossier personnel chiffré, il faut bien sûr avoir le <code>/home</code> sur une partition séparée, ne pas la formater lors de la nouvelle installation, mais il faut aussi utiliser le même login et <strong>le même mot de passe de connexion</strong>. Si vous respectez cette règle, vous n&#8217;avez rien de particulier à faire, tout est transparent.</p>
<p>Si vous avez changé le mot de passe, l&#8217;installation se déroule normalement sans avertissement, mais une fois le système installé, vous ne pourrez pas vous connecter (car vous n&#8217;avez pas de <code>/home</code> accessible). Si cela vous arrive, ce n&#8217;est pas bien grave, allez dans un TTY (Ctrl+Alt+F1), connectez-vous et changez manuellement votre <em>passphrase de login</em> (comme expliqué dans la section ci-dessus) pour la faire correspondre à votre mot de passe de connexion. Votre ancienne <em>passphrase de login</em> vous sera demandée.</p>
<p>Si malheureusement vous ne vous souvenez plus de votre ancienne <em>passphrase de login</em> (vous le faites exprès ou quoi&nbsp;?), mais que vous possédez votre <em>passphrase de montage</em>, vous pouvez vous en sortir&nbsp;:</p>
<pre>$ ecryptfs-wrap-passphrase /home/.ecryptfs/USER/.ecryptfs/wrapped-passphrase
Passphrase to wrap: (entrez ici la passphrase de montage)
Wrapped passphrase: (entrez ici la nouvelle passphrase de login)</pre>
<p>Redémarrez le système, et normalement tout fonctionne.</p>
<h2>Chiffrer son dossier personnel après installation</h2>
<p>Il est également possible de chiffrer son dossier personnel une fois le système installé. Cependant, il y a une limitation très contraignante&nbsp;: il faut avoir comme espace libre 2,5× la taille de l&#8217;espace occupé par le dossier personnel, c&#8217;est-à-dire que la partition contenant <code>/home</code> ne doit pas être remplie à plus de 28%.</p>
<p>Avant toute chose, <strong>faire une sauvegarde</strong> sur un disque externe ou sur une autre machine (un problème pourrait entraîner la perte de toutes les données).</p>
<p>Le paquet <a href="apt://ecryptfs-utils">ecryptfs-utils</a> doit être installé&nbsp;:</p>
<pre>sudo apt-get install ecryptfs-utils</pre>
<p>La commande qui permet de <em>migrer</em> son home est <code>ecyptfs-migrate-home</code>. Cependant, aucune ressource de l&#8217;utilisateur du dossier personnel à migrer ne doit être utilisée (pas même un shell). On a donc besoin d&#8217;un autre utilisateur, par exemple <code>root</code> (provisoirement).</p>
<p>On réactive donc le compte root et on lui affecte un mot de passe&nbsp;:</p>
<pre>sudo passwd root</pre>
<p>Ensuite, il faut redémarrer la machine (déconnecter son compte ne suffit pas). Lors de l&#8217;écran de login, passer en TTY (Ctrl+Alt+F1), se connecter avec <code>root</code>, et exécuter&nbsp;:</p>
<pre>ecryptfs-migrate-home -u USER</pre>
<p>(en remplaçant USER par le nom de l&#8217;utilisateur dont le dossier personnel doit être migré)</p>
<p>Un peu de patience, il faut attendre un certain temps (qui se compte en heures selon la quantité de données et la puissance du processeur)…</p>
<p>Une fois terminé, se connecter avec l&#8217;utilisateur (repasser en mode graphique avec Ctrl+Alt+F7). Normalement tout doit fonctionner.<br />
L&#8217;ancien dossier personnel (non chiffré) est dans <code>/home/USER.xxxxxx</code>.</p>
<p>Si tout s&#8217;est bien passé ce dossier doit être supprimé, et le compte <code>root</code> peut être désactivé&nbsp;:</p>
<pre>sudo passwd --lock root</pre>
<h2>Récupérer ses données chiffrées</h2>
<p>C&#8217;est la partie indispensable pour accepter d&#8217;utiliser un dossier personnel chiffré&nbsp;: être sûr de pouvoir récupérer ses données. Je vous conseille de tester cette procédure une fois le chiffrement mis en place.</p>
<p>Pour accéder aux données, il suffit d&#8217;un <em>LiveCD</em> d&#8217;une distribution avec un noyau <em>Linux</em> supérieur ou égal à 2.6.26. J&#8217;ai donc utilisé le <em>LiveCD</em> d&#8217;Ubuntu Lucid Lynx (10.04) pour mes tests, en m&#8217;inspirant de <a href="https://help.ubuntu.com/community/EncryptedPrivateDirectory#Recovering%20Your%20Data%20Manually">cette doc</a>.</p>
<p>Tout d&#8217;abord, il faut monter la partition contenant les dossiers chiffrés (ça se fait graphiquement en cliquant sur le disque correspondant dans le menu <em>Raccourcis</em>). J&#8217;utiliserai l&#8217;emplacement <code>/media/DISK</code> comme exemple.</p>
<p>Tout ce que nous allons faire à partir de maintenant nécessite d&#8217;être <code>root</code>, passons donc <code>root</code>&nbsp;:</p>
<pre>sudo -s</pre>
<p>La signature de la clé de chiffrement des noms de fichiers sera nécessaire pour la suite&nbsp;:</p>
<pre>root@ubuntu:/~# ecryptfs-add-passphrase --fnek
Passphrase: (entrer la passphrase de montage)
Inserted auth tok with sig [514d1d3af1a232cd] into the user session keyring
Inserted auth tok with sig [7890544814a5865f] into the user session keyring</pre>
<p>C&#8217;est le code entre crochets de la dernière ligne qui est important.</p>
<p>On va monter le répertoire chiffré dans un répertoire qu&#8217;on va appeler <code>decrypted</code>, créons-le&nbsp;:</p>
<pre>root@ubuntu:/~# mkdir decrypted</pre>
<p>Ensuite, on monte et on répond aux questions&nbsp;:</p>
<pre>root@ubuntu:/~# mount -t ecryptfs /media/DISK/.ecryptfs/USER/.Private decrypted
Selection [aes]:
Selection [16]:
Enable plaintext passthrough (y/n) [n]:
Enable filename encryption (y/n) [n]: y
Filename Encryption Key (FNEK) Signature [514d1d3af1a232cd]: 7890544814a5865f</pre>
<p>(pour la FNEK, il faut bien préciser la signature qu&#8217;on a récupéré juste au-dessus)</p>
<p>Si tout s&#8217;est bien passé&nbsp;:</p>
<pre>Attempting to mount with the following options:
  ecryptfs_unlink_sigs
  ecryptfs_fnek_sig=7890544814a5865f
  ecryptfs_key_bytes=16
  ecryptfs_cipher=aes
  ecryptfs_sig=514d1d3af1a232d
Mounted eCryptfs</pre>
<p>Les données sont maintenant accessibles:</p>
<pre>root@ubuntu:~# ls decrypted
Bureau     examples.desktop  Modèles  Public           Vidéos
Documents  Images            Musique  Téléchargements</pre>
<p>Pour démonter:</p>
<pre>root@ubuntu:~# umount decrypted</pre>
<h2>Conclusion</h2>
<p>Je pense qu&#8217;on a fait le tour de l&#8217;essentiel à savoir pour chiffrer son dossier personnel et pouvoir récupérer ses données. J&#8217;en ai profité pour chiffrer celui de mon ordinateur portable, tout fonctionne très bien.</p>
<p>Il faut cependant être conscient de deux choses.</p>
<p>Tout d&#8217;abord, les données personnelles ne sont pas présentes uniquement dans le répertoire <code>/home</code>, elles sont copiées dans <code>/tmp</code>, dans la RAM, dans le SWAP <em>(il est également possible de chiffrer le SWAP, grâce à <code>ecryptfs-setup-swap</code>)</em>, etc. Le chiffrement est donc une étape essentielle dans la protection des données, mais il faut comprendre ce que ça protège (voir à ce sujet le <a href="http://guide.boum.org">guide d&#8217;autodéfense numérique</a>). </p>
<p>Ensuite, ce chiffrement est là pour protéger la <em>vie privée</em>, pas pour cacher quelque chose à la justice. D&#8217;une part, le code pénal prévoit une peine de 3 ans et 45000€ d&#8217;amende pour refus de fournir la <em>convention secrète de déchiffrement</em> (autrement dit la clé). D&#8217;autre part, pour des sujets graves, nul doute que les États mettront les moyens pour casser la clé (qui est relativement faible, car proportionnée à l&#8217;objectif à atteindre, à savoir la protection de la vie privée).</p>
<p>Pour utiliser le chiffrement pour des communications plutôt que pour le stockage des données, vous pouvez consulter <a href="http://blog.rom1v.com/2009/05/gnupg-chiffrer-et-signer-sous-ubuntu-pour-les-nuls/">GnuPG : chiffrer et signer sous Ubuntu pour les nuls</a>.</p>
<p>Amusez-vous bien.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.rom1v.com/2010/05/chiffrer-son-dossier-personnel-home-sous-ubuntu/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>35</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Générer des mots de passe aléatoires</title>
		<link>http://blog.rom1v.com/2009/11/generer-des-mots-de-passe-aleatoires/</link>
		<comments>http://blog.rom1v.com/2009/11/generer-des-mots-de-passe-aleatoires/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 19:05:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>®om</dc:creator>
				<category><![CDATA[Astuces]]></category>
		<category><![CDATA[Outils]]></category>
		<category><![CDATA[planet-libre]]></category>
		<category><![CDATA[puf]]></category>
		<category><![CDATA[gnu/linux]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[ubuntu]]></category>

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		<description><![CDATA[Il arrive de vouloir changer de mot de passe, et comme d&#8217;habitude, d&#8217;en vouloir un aléatoire. Le programme pwgen est bien pratique. Il génère au choix&#160;: des mots de passe qui sont facilement mémorisables par des humains, tout en restant aussi sécurisés que possible&#160;: pratique pour un mot de passe sans importance dont on veut [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il arrive de vouloir changer de mot de passe, et comme d&#8217;habitude, d&#8217;en vouloir un aléatoire.</p>
<p>Le programme <a href="apt://pwgen">pwgen</a> est bien pratique. Il génère au choix&nbsp;:</p>
<ul>
<li>des mots de passe qui sont facilement mémorisables par des humains, tout en restant aussi sécurisés que possible&nbsp;: pratique pour un mot de passe sans importance dont on veut se souvenir facilement&nbsp;;</li>
<li>des mots de passe totalement aléatoires (plus sécurisés)&nbsp;: pour le mot de passe principal d&#8217;un utilisateur&nbsp;;</li>
<li>des mots de passe totalement aléatoires avec des caractères spéciaux (le top)&nbsp;: pour des mots de passe jamais écrits à la main (bases de données), ou pour le mot de passe principal d&#8217;un geek ^^).</li>
</ul>
<p>Sur ces 3 exemples, on voit tout de suite les niveaux de difficulté de mémorisation&nbsp;:</p>
<pre>$ pwgen
EithooK4 faey6aeM Dai5aat5 ue0Aen8e lee1Aiyi Niemap6b ahW7ooth Pohc9iez
tien7Pho ahz5aaJ4 nohd0EiR uiS7xoot Cah9joo1 Fiede8to chus3Mee Ohji2dok
ieJah6de Nool6ael lahd6Pau dooc9Ach nai4Ther Iegahzu7 Roop2tha iiViG4pa
Chaeb1qu Ie0ohxis hohz9Aiw UeYae4Ae uthae6Ga veeCho9o Vo0shait aiShue1h
ieX8geen Auyeix9t OBeb0pae Cah0Ooqu aeG7nooV Ohpu5aic UaTh7eem Fakex4hu
vei7oNgu doc0Fi5J xahFel6r AeK5ing0 xaX6ahBu Coo7Quoh Aghu7lah xec9IeLu
ae1phiaR aem5Auy6 ebohP0ta FieGh3ee ki8QuaoN fahvev6R Aezil9Th aeVeex3f
aeh6eeTe ohR6Ahfi IoV4WaCh EeSah9Oo eeg2Wae8 Eeh5phee eiraGeu0 Owe5thah
Oa0eaqui iaV8joiw yoF1ueF9 Nee3Athi ooW3Noet uphai8Ai Eedoi2ch ao2Eich4
Chie3voo vexae9UR ri4en4Ai ig9ohDaZ iej1iRae Iechee6i uiS3geim zi0ee1Qu
Co5ahcoh Ahyai2ga eiw7ahCa Phier3ie Thoocai3 fieY0xeo aeNei2ei xieb2Cha
Le1oep5e oavohn8E ahbeeM5i Aedeif7i Ohth4Fai Uo4gaevu BeFohch3 iePu9aem
choh6zaY facoo0Na Ug5noh7z fet8ahS8 lanohl0H eiW5dahY Miex1Cey iPeew0Ai
Ooxae1Co Fa4ioz9w ooyaip1A tei6Pae7 eefaeX6J tahWoh6l quee0eeZ gooD0uDu
iev9aeS8 Deb7Iez1 tii8LaVi BuJoon3g eePeghe7 Cee8kahn Ru3rosho baiph2Iu
bahg1eiG vi8aeTho eequ7Voe Xi4oocha raij8aeJ Oe7heGhu Jae4iz1U Ineem3ie
koh1oiPh Bo9xi9Qu Ash5Aisu IeVuiph4 ul8fePoo Aaphe1ru eiWeim1v NuN7xira
uwe0Iexa ahBu9aiv Suu0aexi haiz2Eem eiC3phuh eingo1Cu Aibek8Ta Theiha2I
feP8poir id1ib5Ah Aib2Eish Ahk8cheu Woo7cha3 hahX4pai shiu2uYi Oobiev6E
euf7le8I Vaa2ao4w dah1Ieja pi4OaPuu Aeroh9th thue7Gu5 Aivu3Nah loo9le9E</pre>
<pre>$ pwgen -s
ji3f2Nvp chK36N5w yn7toyvP 3997nLrJ nzFqz14R 9dnkBHYL 9zF2zVQr T1psPkYX
nMNvbMU1 wz1xYluN z9D62kI0 ycZGb5a7 rKMj0W7P NNih1iC2 2TFeDTO1 ul0gKW9G
tplaj4Fg 9SAjOAdn b2KpUY4c M3G5lwAr 9mWUV61M iV41jedC vSFaeM91 PRy5zUuT
0oJIC3Va Qqzkc1gv je4Q2Meg dk0rVKiG oeBAo89G a7vgS7NZ evyG65d4 416FPnAO
94u4ShlL 4WvBDdsG b7ojJyo9 ZiQQO0wf B10gsyBQ jGPT5gw7 R8Vx6Fsb BjO6KzpN
Bj3mHgWs 4YGekJBa 6zVsqVxF sD4hphne ksucD8gt COU5FRCI BBkU9PQt oT7d90Ns
NSmKs5Jl USBtPA1Z oRTb1vl6 79Mn84dv QwGG1utJ HPZTHd1B zww6ZPif 9uIj6bme
GdE4BjN9 oB4VcrWQ 2TlAJuE6 52JMMxcx IsYoIj3g GWyL24vZ sv5dwT48 QrQTz5Xb
KnKtVDY9 5mW6B30b 6RPgdzOp Raes1DgQ Njv3rOyR u4pwGpGl s9hnUdVA WKR4IjQE
g72s3Okb J2IbdUWy 5LNfmINq 0QMAnPGx zTSbMK7h ic0qQhf6 OCB8mQ1p pxGhQ8Ps
wN0GjxDs seW9ricu 3DmdZUbJ lQF9rFWZ dvIC4RM4 CuUWo6k5 rdA4QByG wpHI2BSU
bvvSF2dz y6205hA5 7zGpRspW hn1E4HCh 1lJlhL2P g0niR3c9 dPByI3PG AtRm1bSV
I1Hs5Cg3 8CRJvebA jxh8jpAU x9828wlW 6KBcByOt orl3QmoL 6pYIHB7c MALID6LD
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j71AznCc pNtp5VoC N2m1RNBn Opa4CrMl P3IFuG6s iuNhtTm3 k3jehDmQ TyG5kBdo
03eqXAB1 Dez29MWr ZZRRI0oh 1KC7CD3H 8Q6VMn5d b9DO8B1o 3M36hgOf N3JWSJIn
xXmfe86X FjCSO4bI w5BvyCZS rDB4aOPK H8hvo7M1 svWnLX2x Mglqr0yA udo253ND</pre>
<pre>$ pwgen -sy
TFKS^;4v y$@5i6CH !4?]G]Tf $E\&lt;90z? ^'z5c+BH 9E&gt;aS@(} qP,:Z2.K ]*7db:W:
\x7Nv9/X Q&#038;ry9yw6 9ur]=_V0 5-ea/3Tk MQ}jS4H3 1|r\TX%? PnI9!+T* ;I#36=)%
}_(@D7~E hRt0f?3p 7$XQG]j= '7/n7`X: |Byz#93A 4kR4'vw1 %j!f{5WL 7p{xmH?e
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:Br^T4_G wKi8,,\_ q;+3K"&#038;{ W1kp`q7&#038; 0Ps?Gq#) cRQ5jnl| ;i6rMWbf [D&lt;4~|Gb
`W_c)/7p A:H,4g2; U?Q{sB4, HMED&gt;2`) .-,9Mlhk *9I\nYH/ bDb`(&#038;,7 x8sLE.G[
F&gt;(.'o0s J\N-0h=&lt; Vrk0W2,n (M3vAm,S rs&#038;ZKgD5 @:a$8N*5 9qm|BZiq {o&#038;3qK`A
-R2/qwg? 3D&gt;{\Y&#038;| s2Bc!]bD tAfJ_1GS \7F[mWJK E#(7zIW@ )RT7lrG) !rzI4Gwn
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@:3T=z~A E+IFC`2C 5;YG]&#038;/] ,1@!&lt;*Qt &lt;2Y8A4a@ ;5fOO0{B 7Prjv$Ms 2'g!6!3T
9r")N*J; z=K'75=! p|0K]&#038;e&lt; {l5kvqL{ (mG4?0xt p5&gt;F&gt;)D5 j69;T^Jv ;.6sLj5?
qH;1&lt;6Cq 7M+olge; \^n,S7B, @}^7Z]u@ 62__*C6b BNDnB)1@ xr^qwE7C a2'V*S&lt;0
5&#038;dk?QN9 W0x(}QPE ~-6i-ufZ ik|v#s9L 6xdgc2Y= 7kcS#}if PG1}MI6V u(29L/?}</pre>
<p>Les plus paranos pourront également changer des caractères des mots de passes générés, ou les mélanger entre eux (afin d&#8217;éviter qu&#8217;un bug de <code>pwgen</code> ne provoque une baisse de sécurité).</p>
<p>Il est également possible de passer en paramètre la longueur des mots de passe que l&#8217;on veut générer.</p>
<p>Pour le reste&nbsp;: <code>man pwgen</code>.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>GnuPG : chiffrer et signer sous Ubuntu pour les nuls</title>
		<link>http://blog.rom1v.com/2009/05/gnupg-chiffrer-et-signer-sous-ubuntu-pour-les-nuls/</link>
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		<pubDate>Fri, 22 May 2009 10:26:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>®om</dc:creator>
				<category><![CDATA[Outils]]></category>
		<category><![CDATA[planet-libre]]></category>
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		<category><![CDATA[chiffrement]]></category>
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		<category><![CDATA[gpg]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[ubuntu]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce billet présente l&#8217;utilisation de GnuPG sous Ubuntu pour chiffrer ses fichiers, ses mails ou sa messagerie instantanée. Tout ceci sans jamais passer par la ligne de commande. Principe Je ne vais pas expliquer comment fonctionne le chiffrement, c&#8217;est déjà bien expliqué sur wikipedia. Il est important de comprendre le principe. EDIT: Il y a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce billet présente l&#8217;utilisation de <strong>GnuPG</strong> sous Ubuntu pour chiffrer ses fichiers, ses mails ou sa messagerie instantanée. Tout ceci <strong>sans jamais passer par la ligne de commande</strong>.</p>
<h2>Principe</h2>
<p>Je ne vais pas expliquer comment fonctionne le chiffrement, c&#8217;est déjà bien expliqué sur <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cryptographie_asym%C3%A9trique">wikipedia</a>. <strong>Il est important de comprendre le principe.</strong><br />
<em>EDIT: Il y a également <a href="http://www.securite-informatique.gouv.fr/autoformations/signature_elec/co/Signature_web.html">ce site</a> (en .gouv.fr) qui est sympa pour débuter.</em></p>
<p>Pour résumer, si A possède une clé publique <em>Apub</em> et une clé privée <em>Apriv</em>, si B possède une clé publique <em>Bpub</em> et une clé privée <em>Bpriv</em>. et si A envoie un message à B&nbsp;:</p>
<ul>
<li>A peut chiffrer son message pour B en utilisant <em>Bpub</em>&nbsp;;</li>
<li>A peut signer son message en utilisant <em>Apriv</em>&nbsp;;</li>
<li>B peut déchiffrer le message reçu de A en utilisant <em>Bpriv</em>&nbsp;;</li>
<li>B peut vérifier la signature du message reçu de A en utilisant <em>Apub</em>.</li>
</ul>
<h2>Créer sa paire de clés</h2>
<p><a href="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/menu_chiffrement.png"><img src="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/menu_chiffrement-150x150.png" alt="menu_chiffrement" title="menu_chiffrement" width="150" height="150" class="alignright size-thumbnail wp-image-460" /></a><br />
Pour créer sa paire de clés (une clé publique et une clé privée)&nbsp;:</p>
<ul>
<li>ouvrir Applications → Accessoires → Mots de passe et clés de chiffrement&nbsp;;</li>
<li>dans la fenêtre qui s&#8217;ouvre, cliquer sur Fichier → Nouveau… (Ctrl+N)&nbsp;;</li>
<li>choisir «&nbsp;<em>Clé PGP (utilisée pour chiffrer les courriels et les fichiers)</em>&nbsp;» et cliquer sur <em>Continuer</em>.</li>
</ul>
<p>Quelques informations sont demandées :<br />
<a href="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/gpg_new_key.png"><img src="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/gpg_new_key-300x152.png" alt="gpg_new_key" title="gpg_new_key" width="300" height="152" class="aligncenter size-medium wp-image-469" /></a><br />
Personnellement, je préfère décocher «&nbsp;<em>N&#8217;expire jamais</em>&nbsp;», et faire expirer la clé au bout de deux ans, on ne sait jamais…</p>
<p>Il ne reste plus qu&#8217;à cliquer sur <em>Créer</em>, une <em>phrase de passe</em> (un long mot de passe) est demandée, et les clés sont générées. Une nouvelle ligne apparaît alors dans «&nbsp;<em>Mes clés personnelles</em>&nbsp;»&nbsp;:<br />
<a href="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/seahorse.png"><img src="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/seahorse-300x136.png" alt="seahorse" title="seahorse" width="300" height="136" class="aligncenter size-medium wp-image-470" /></a><br />
<em>Si vous avez plusieurs e-mails et/ou adresses Jabber, vous pouvez les rajouter en cliquant droit sur votre clé, Propriétés, </em><em>Noms et signatures</em>.</p>
<p>Une fois créée, je vous conseille de garder une copie du répertoire <strong>~/.gnupg</strong>, qui contient votre clé privée, sur un support externe (une clé USB).</p>
<h2>Déverrouiller la clé privée durablement</h2>
<p>Il est possible de laisser la clé déverrouillée pendant un certain temps après avoir tapé la phrase de passe. Cela évite de la retaper à chaque fois.<br />
Pour changer ce comportement, il faut aller dans Système → Préférences → Chiffrement et trousseaux, dans l&#8217;onglet «&nbsp;Phrases de passe PGP&nbsp;»&nbsp;:<br />
<a href="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/gpg_unlock.png"><img src="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/gpg_unlock-300x132.png" alt="gpg_unlock" title="gpg_unlock" width="300" height="132" class="aligncenter size-medium wp-image-520" /></a></p>
<h2>Exporter sa clé publique</h2>
<p>Maintenant que nous avons créé notre paire de clés, il faut que notre clé publique soit accessible à ceux avec qui nous souhaitons communiquer.</p>
<p>Il suffit pour cela de sélectionner la clé et de cliquer sur le bouton <em>Exporter…</em>&nbsp;: la clé publique sera alors exportée dans un fichier portant l&#8217;extension <em>.asc</em>. Il ne reste plus qu&#8217;à envoyer ce fichier par n&#8217;importe quel moyen (mail, messagerie instantanée, clé USB…). Une fois ce fichier reçu, notre contact n&#8217;aura qu&#8217;à double-cliquer dessus (à partir du navigateur de fichiers) ou l&#8217;importer dans Fichier → Importer… (Ctrl+I).</p>
<p>Il est également possible de l&#8217;exporter dans le presse-papier, pour pouvoir la coller n&#8217;importe où avec Ctrl+V, sans passer par un fichier&nbsp;: il suffit pour cela de cliquer-droit sur la clé, puis de cliquer sur «&nbsp;<em>Copier</em>&nbsp;».</p>
<p>Pour une diffusion plus globale, il existe des <strong>serveurs de clés</strong>&nbsp;: ils répertorient les clés publiques de tout le monde. Par exemple, il est possible de publier sa clé sur <a href="http://pgp.mit.edu">http://pgp.mit.edu</a>, en y copiant le contenu du fichier <em>.asc</em> exporté.<br />
<strong>Attention&nbsp;: une clé publiée ne sera jamais supprimée du serveur, elle pourra simplement être révoquée, en créant un certificat de révocation, indiquant à tous que votre clé est invalide. Ne publiez donc que votre clé &laquo;&nbsp;définitive&nbsp;&raquo;.</strong><br />
Il est également possible de configurer le gestionnaire de clés pour qu&#8217;il les publie et synchronise directement, en activant dans Édition → Préférences → Serveurs de clés → «&nbsp;<em>Publier les clés sur…</em>&nbsp;».</p>
<p>Grâce à ces serveurs de clés, il est facile de trouver la clé publique d&#8217;une personne directement dans le gestionnaire de clés. Il faut cliquer sur le bouton «&nbsp;Chercher des clés distantes…&nbsp;» et taper le nom de la personne, son mail ou l&#8217;identifiant de sa clé (la suite de 8 caractères hexadécimale qui apparaît dans la liste des clés)&nbsp;:<br />
<a href="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/gpg_search.png"><img src="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/gpg_search-300x133.png" alt="gpg_search" title="gpg_search" width="300" height="133" class="aligncenter size-medium wp-image-473" /></a><br />
Et le résultat&nbsp;:<br />
<a href="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/gpg_results.png"><img src="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/gpg_results-300x139.png" alt="gpg_results" title="gpg_results" width="300" height="139" class="aligncenter size-medium wp-image-475" /></a><br />
<em>(la première est barrée car c&#8217;était mon ancienne clé, que j&#8217;ai révoquée lorsque mon ordinateur a été volé)</em><br />
Il ne reste plus qu&#8217;à cliquer sur <em>Importer</em>.</p>
<h2>Signer les clés obtenues de confiance</h2>
<p>Une fois la clé d&#8217;un contact récupérée, il est possible de la signer pour indiquer qu&#8217;on a confiance en cette clé. Certains logiciels n&#8217;acceptent d&#8217;ailleurs que les clés de confiance. Pour cela, dans l&#8217;onglet «&nbsp;<em>Autres clés obtenues</em>&nbsp;» du gestionnaire de clés, il faut cliquer-droit sur une clé, puis «&nbsp;<em>Signer la clé…</em>&nbsp;» :<br />
<a href="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/gpg_sign_key.png"><img src="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/gpg_sign_key-300x220.png" alt="gpg_sign_key" title="gpg_sign_key" width="300" height="220" class="aligncenter size-medium wp-image-519" /></a><br />
<em>(si vous ne connaissez pas la personne &laquo;&nbsp;en vrai&nbsp;&raquo;, n&#8217;hésitez pas à choisir «&nbsp;Pas du tout&nbsp;» à la question posée)</em></p>
<p>Voilà, maintenant tout est en place, nous pouvons commencer à chiffrer et à signer.</p>
<h2>Chiffrer et signer des fichiers</h2>
<p>C&#8217;est très simple&nbsp;: il suffit de cliquer-droit sur un fichier, et de choisir <em>Chiffrer</em> ou <em>Signer</em> :<br />
<a href="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/gpg_contextual_menu.png"><img src="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/gpg_contextual_menu-213x300.png" alt="gpg_contextual_menu" title="gpg_contextual_menu" width="213" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-480" /></a><br />
<em>(EDIT 04/10/2009&nbsp;: ces fonctions nécessitent le paquet <a href="apt://seahorse-plugins">seahorse-plugins</a>, qui n&#8217;est plus installé par défaut dans Ubuntu 9.10)</em></p>
<h3>Chiffrer</h3>
<p>L&#8217;outil de chiffrement demande les destinataires qui pourront déchiffrer le fichier (avec leur clé privée). Tous ceux n&#8217;étant pas dans la liste des destinataire n&#8217;auront aucun moyen de déchiffrer le fichier&nbsp;; en particulier, il peut être utile de s&#8217;ajouter en destinataire.<br />
Il est également possible de signer le fichier en même temps (pour que celui qui le déchiffre soit sûr de l&#8217;identité de celui qui l&#8217;a chiffré).<br />
<a href="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/gpg_encrypt.png"><img src="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/gpg_encrypt-300x211.png" alt="gpg_encrypt" title="gpg_encrypt" width="300" height="211" class="aligncenter size-medium wp-image-484" /></a><br />
Il ne reste plus qu&#8217;à cliquer sur <em>Valider</em>. Lorsque l&#8217;on choisit de signer le fichier en même temps, la phrase de passe de la clé privée est demandée. Ensuite, le fichier est chiffré dans un nouveau fichier portant l&#8217;extension <em>.pgp</em> <em>(alors qu&#8217;en ligne de commande, cela crée un fichier </em><em>.gpg</em>, mais peu importe).</p>
<p>Pour le déchiffrer, il suffit de double-cliquer dessus.</p>
<h3>Signer uniquement</h3>
<p>L&#8217;outil de signature demande avec quelle clé nous souhaitons signer (utile si plusieurs utilisateurs utilisent chacun une clé), demande ensuite la phrase de passe (pour déverrouiller la clé), et crée la signature dans un fichier portant l&#8217;extension <em>.sig</em>.</p>
<p>Pour vérifier la signature, il suffit de double-cliquer sur ce <em>.sig</em>, une notification indiquera si la signature est valide :<br />
<a href="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/gpg_verif_sign.png"><img src="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/gpg_verif_sign-300x176.png" alt="gpg_verif_sign" title="gpg_verif_sign" width="300" height="176" class="aligncenter size-medium wp-image-482" /></a><br />
<em>Si le fichier est assez volumineux, cela peut prendre un moment (20 ou 30 secondes), et parfois aucune fenêtre ne s&#8217;ouvre indiquant que la vérification est en cours, ce qui est assez perturbant&nbsp;; mais le processeur, lui, tourne bien à plein régime pour vérifier la signature.</em></p>
<h2>Chiffrer et signer des e-mails (avec Evolution)</h2>
<p>Dans <strong>Evolution</strong> (le gestionnaire de mails par défaut sous Ubuntu), il faut associer la clé que nous avons créée avec le compte mail. Pour cela, ouvrir le menu Édition → Préférences → Comptes de messagerie, sélectionner le compte de messagerie auquel associer la clé, et cliquer sur <em>Édition</em>. Dans l&#8217;onglet «&nbsp;<em>Sécurité</em>&nbsp;», recopier l&#8217;identifiant de la clé en question, et valider.</p>
<p>Ensuite, lors de la rédaction d&#8217;un message, il est possible d&#8217;activer la signature et le chiffrement :<br />
<a href="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/gpg_evolution_mail.png"><img src="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/gpg_evolution_mail-300x223.png" alt="gpg_evolution_mail" title="gpg_evolution_mail" width="300" height="223" class="aligncenter size-medium wp-image-488" /></a><br />
Pour que le chiffrement fonctionne, il faut évidemment avoir dans le trousseau de clés les clés publiques de tous les destinataires du mail.</p>
<p>Lorsque nous recevons un message chiffré et/ou signé, Evolution vérifie la signature et déchiffre le mail. Pour l&#8217;illustrer, je me suis envoyé à moi-même un message chiffré et signé, lorsque je l&#8217;ouvre, Evolution me demande la phrase de passe (pour déchiffrer le message), et ensuite me l&#8217;affiche de cette manière :<br />
<a href="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/gpg_evolution_received.png"><img src="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/gpg_evolution_received-300x151.png" alt="gpg_evolution_received" title="gpg_evolution_received" width="300" height="151" class="aligncenter size-medium wp-image-497" /></a></p>
<h2>Chiffrer ses communications Jabber (avec Gajim)</h2>
<p>Dans <a href="http://doc.ubuntu-fr.org/gajim">gajim</a> (le client Jabber de référence), il faut associer la clé avec le compte Jabber. Pour cela, ouvrir le menu Édition → Comptes, sélectionner le compte, et dans l&#8217;onglet «&nbsp;<em>Informations personnelles</em>&nbsp;», choisir la clé à associer. Au passage, activer la case «&nbsp;<em>Utiliser un Agent GPG</em>&nbsp;».</p>
<p><em>Une fois la clé associée au compte, <strong>gajim</strong> va toujours se connecter en «&nbsp;signant la présence&nbsp;». Et qui dit signature dit déverrouillage de la clé privée, et donc demande de la phrase de passe à chaque démarrage de gajim. Il est possible de désactiver la signature de la présence&nbsp;: Édition → Préférences, onglet «&nbsp;Avancées&nbsp;» → «&nbsp;Éditeur de configuration avancé&nbsp;» → Ouvrir… et faire passer <strong>gpg_sign_presence</strong> à «&nbsp;Désactivé&nbsp;».</em></p>
<p>Ensuite, il faut avoir les clés publiques des contacts avec qui nous souhaitons communiquer de manière chiffrée. <strong>Ces clés doivent être «&nbsp;de confiance&nbsp;»</strong> (voir la section «&nbsp;Signer les clés obtenues de confiance&nbsp;» au début de ce billet). Pour assigner une clé à un contact Jabber, il faut cliquer-droit sur ce contact, Gérer le Contact → Assigner une clé OpenPGP… :<br />
<a href="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/gpg_gajim_assign.png"><img src="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/gpg_gajim_assign-294x300.png" alt="gpg_gajim_assign" title="gpg_gajim_assign" width="294" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-500" /></a></p>
<p>Ensuite, lors de la conversation, il est possible d&#8217;activer le chiffrement :<br />
<a href="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/gpg_gajim_enable.png"><img src="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/gpg_gajim_enable-300x100.png" alt="gpg_gajim_enable" title="gpg_gajim_enable" width="300" height="100" class="aligncenter size-medium wp-image-501" /></a></p>
<p>Inutile de vous dire que pour la messagerie instantanée, il vaut mieux avoir configuré le trousseau pour que la clé soit déverrouillée durablement, afin de ne pas retaper la phrase de passe à chaque message (voir la section «&nbsp;Déverrouiller la clé privée durablement&nbsp;» au début de ce billet).</p>
<h2>Seahorse-applet&nbsp;: l&#8217;applet Gnome</h2>
<p>Un applet <em>Gnome</em> permet de chiffrer, déchiffrer et signer le presse-papier. Sachant que le presse-papier contient ce qui est surligné avec la souris (ou ce qui est copié avec Ctrl+C), c&#8217;est parfois bien pratique. Pour l&#8217;ajouter, il faut cliquer droit sur un panel de Gnome (la barre du haut par exemple), puis «&nbsp;Ajouter au tableau de bord…&nbsp;», et l&#8217;ajouter :<br />
<a href="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/gpg_gnome_applet.png"><img src="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/gpg_gnome_applet-300x199.png" alt="gpg_gnome_applet" title="gpg_gnome_applet" width="300" height="199" class="aligncenter size-medium wp-image-512" /></a><br />
<a href="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/gpg_import_key.png"><img src="http://blog.rom1v.com/wp-content/uploads/2009/05/gpg_import_key-150x150.png" alt="gpg_import_key" title="gpg_import_key" width="150" height="150" class="alignleft size-thumbnail wp-image-513" /></a><br />
Petit plus, lorsque le presse-papier contient une clé, l&#8217;applet permet de l&#8217;importer directement dans le trousseau de clés. Une fois que vous avez ajouté l&#8217;applet, essayez de sélectionner tout le texte de <a href="http://key.rom1v.com/rom-gpg.asc">cette page</a> (c&#8217;est ma clé publique) :<br />
Ensuite, cliquez sur le bouton de l&#8217;applet&nbsp;: vous pourrez importer ma clé directement.</p>
<p><em>Merci à cyril pour cette astuce <img src='http://blog.rom1v.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </em></p>
<h2>Aller plus loin</h2>
<p>Pour plus d&#8217;infos sur l&#8217;outil <strong>gpg</strong>, rendez-vous sur <a href="http://www.gnupg.org">le site officiel (en anglais)</a> sur sur la <a href="http://doc.ubuntu-fr.org/gnupg">doc ubuntu-fr</a>.<br />
Vous pouvez également consulter <strong>man gpg</strong> pour l&#8217;utiliser en ligne de commande.</p>
<p><em><strong>EDIT:</strong> Pour chiffrer son dossier personnel (/home), <a href="http://blog.rom1v.com/2010/05/chiffrer-son-dossier-personnel-home-sous-ubuntu/">c&#8217;est ici</a>.</em></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>encfs : répertoire chiffré par mot de passe</title>
		<link>http://blog.rom1v.com/2008/08/encfs-repertoire-chiffre-par-mot-de-passe/</link>
		<comments>http://blog.rom1v.com/2008/08/encfs-repertoire-chiffre-par-mot-de-passe/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 27 Aug 2008 17:57:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>®om</dc:creator>
				<category><![CDATA[Outils]]></category>
		<category><![CDATA[planet-libre]]></category>
		<category><![CDATA[puf]]></category>
		<category><![CDATA[chiffrement]]></category>
		<category><![CDATA[encfs]]></category>
		<category><![CDATA[gnu/linux]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[ubuntu]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.rom1v.com/2008/08/encfs%c2%a0-repertoire-chiffre-par-mot-de-passe/</guid>
		<description><![CDATA[Ce billet présente comment avoir un (ou plusieurs) répertoire(s) chiffré(s). Tout d&#8217;abord, il faut installer encfs. Si l&#8217;on souhaite que le répertoire crypté soit ~/.encrypted et que celui décrypté soit ~/decrypted : encfs ~/.encrypted ~/decrypted Voici ce que ça donne : $ encfs ~/.encrypted ~/decrypted Le répertoire "/home/rom/.encrypted/" n'existe pas. Faut-il le créer ? (y/n) y [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce billet présente comment avoir un (ou plusieurs) répertoire(s) chiffré(s).</p>
<p>Tout d&#8217;abord, il faut installer <a href="apt://encfs">encfs</a>.</p>
<p>Si l&#8217;on souhaite que le répertoire crypté soit <strong>~/.encrypted</strong> et que celui décrypté soit <strong>~/decrypted</strong> :</p>
<pre>encfs ~/.encrypted ~/decrypted</pre>
<p>Voici ce que ça donne :</p>
<pre>$ encfs ~/.encrypted ~/decrypted
Le répertoire "/home/rom/.encrypted/" n'existe pas. Faut-il le créer ? (y/n) y
Le répertoire "/home/rom/decrypted" n'existe pas. Faut-il le créer ? (y/n) y
Création du nouveau volume encrypté.
Veuillez choisir l'une des options suivantes :
entrez "x" pour le mode de configuration expert,
entrez "p" pour le mode paranoïaque préconfiguré,
toute autre entrée ou une ligne vide sélectionnera le mode normal.
?&gt; p

Configuration paranoïaque sélectionnée.

Configuration terminée. Le système de fichier à créer a les propriétés suivantes :
Chiffrement de système de fichiers "ssl/aes", version 2:1:1
Encodage de fichier "nameio/block", version 3:0:1
Taille de clé : 256 bits
Taille de bloc : 512 octets, y compris 8 octets d'en-tête MAC.
Chaque fichier contient un en-tête de 8 octets avec des données IV uniques.
Noms de fichier encodés à l'aide du mode de chaînage IV.
Les données IV du fichier sont chaînées à celles du nom de fichier

-------------------------- AVERTISSEMENT --------------------------
The external initialization-vector chaining option has been
enabled.  This option disables the use of hard links on the
filesystem. Without hard links, some programs may not work.
The programs 'mutt' and 'procmail' are known to fail.  For
more information, please see the encfs mailing list.
If you would like to choose another configuration setting,
please press CTRL-C now to abort and start over.

Vous devez entrer un mot de passe pour votre système de fichiers.
Vous devez vous en souvenir, car il n'existe aucun mécanisme de récupération.
Toutefois, le mot de passe peut être changé plus tard à l'aide d'encfsctl.

Nouveau mot de passe :
Vérifier le mot de passe :</pre>
<p>On rentre le mot de passe de cryptage.</p>
<p>Ensuite, pour monter (même commande que pour créer) :</p>
<pre>encfs ~/.encrypted ~/decrypted</pre>
<p>Tout ce qui sera écrit dans <span style="font-weight:bold;">~/decrypted</span> sera écrit en chiffré dans <span style="font-weight:bold;">~/.encrypted</span>.</p>
<pre>$ echo bonjour &gt; decrypted/unfichier
$ ls -l decrypted
total 4
-rw-r--r-- 1 rom rom 11 2008-08-22 13:58 unfichier
$ ls -l .encrypted/
total 4
-rw-r--r-- 1 rom rom 27 2008-08-22 13:58 InNjH,-h8EnvvfC28k5oUji1</pre>
<p>Pour démonter :</p>
<pre>fusermount -u ~/decrypted</pre>
<p>Après le démontage, les données cryptées ne sont plus accessibles en clair <img src='http://blog.rom1v.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Et pour éviter d&#8217;avoir à taper des commandes, voici un petit script qui permet de demander le mot de passe, de monter le répertoire décrypté, et d&#8217;ouvrir une fenêtre permettant, lorsqu&#8217;on la ferme, de démonter le répertoire :</p>
<pre>#!/bin/sh

encrypted_folder=/home/rom/.encrypted
decrypted_folder=/home/rom/decrypted

gksudo -p -m "Mot de passe de décryptage" |
encfs -S "$encrypted_folder" "$decrypted_folder" &amp;&amp;
zenity --info --title='encfs'
  --text='Cliquez sur valider pour démonter le dossier décrypté' &amp;&amp;
fusermount -u "$decrypted_folder"</pre>
<p><a href="apt://zenity">zenity</a> doit être installé.</p>
<p>Il suffit alors de mettre un lanceur sur le bureau/dans la barre pour monter facilement le répertoire crypté.</p>
<p>Il y a également d&#8217;autres outils plus complets (avec icône dans le systray&#8230;).</p>
<p>Plus d&#8217;infos sur <a href="http://doc.ubuntu-fr.org/encfs">la doc d&#8217;ubuntu-fr</a>.</p>
<p>La prochaine version d&#8217;ubuntu (<strong>Ubuntu 8.10 Intrepid Ibex</strong>, prévue le 30 octobre 2008) <a href="http://www.generation-nt.com/ubuntu-intrepid-ibex-alpha-4-linux-actualite-138721.html">devrait proposer</a> dès l&#8217;installation l&#8217;utilisation d&#8217;un répertoire chiffré.</p>
<p><em>EDIT (astuce)&nbsp;: Pour utiliser <code>rsync</code> avec un répertoire chiffré, utilisez l&#8217;option <code>-c</code>.</em></p>
]]></content:encoded>
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	</channel>
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